X-Men : Days of Future Past de Bryan Singer

Cette semaine le Calle Ciné illustre le meilleur film de super héros depuis un moment, réalisé par Bryan Singer qui offre son plus bel et sombre épisode: le grandiose X-Men: Days of Future Past.

Le pitch: Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Enfin un bon X-men! La Fox a exploité six fois la franchise mais seulement deux films ont tiré leur épingle du jeu. Une saga qui porte la marque indélébile du désastreux Xmen: L’affrontement final et deux spin-offs pas mieux sur Wolverine. Parmi tout ça, on a eu droit au très bon Xmen: Le Commencement. Une nouvelle vision des mutants qui nous redonnait espoir après deux films désastreux.

L’intrigue d’X-Men : Days of Future Past impliquant des voyages dans le temps, elle permet à Ian McKellen et Patrick Stewart de reprendre les rôles de Magneto et du Professeur X, qu’ils avaient tenu dans les trois premiers épisodes de la saga, et de faire face à leur version “jeune”, respectivement incarnées par les brillants Michael Fassbender et James McAvoy.

De manière générale, le film nous en met plein la vue, que les scènes soient spectaculaires ou non. L’ouverture du film nous désassemble la rétine avec dès le début du film un premier combat mutants / sentinelles. Ces dernières, pourtant à des lieues de leur look comics, se révèlent très impressionnantes et arrivent même à installer une certaine angoisse dans le cœur du spectateur, une fois que celui-ci a saisi l’étendue de leur puissance.

X-Men : Days of Future Past est une réussite visuelle, de par ses effets, mais aussi parce que Singer sait comment filmer ses acteurs pour leur donner une réelle prestance. A l’image des scènes avec le mutant Vif-Argent où à l’aide d’une caméra spéciale, enregistrant 3600 images par seconde, la rapidité du personnage est mise en avant : 3600 images/seconde est 150 fois plus rapide que la vitesse normale d’un film (qui est de 24 images/seconde), Vif-Argent se déplace donc 150 fois plus vite que la normale.

Concernant le reste du casting, ceux du futur ont moins de place que ceux du passé. Les anciens (Ian McKellen, Patrick Stewart, Halle Berry, Ellen Page et Shawn Ashmore) reprennent leur rôle avec brio. Les petits nouveaux sont surtout là pour l’action et s’en sortent à merveille. Ils se servent tous de leur capacité pour nous offrir un merveilleux travail d’équipe. Petite déception cependant: les répliques de notre Omar Sy national tiennent de l’anecdote.

Le casting concernant les mutants du passé est celui qui nous marquera le plus. Michael Fassbender nous offre un Magneto qui a une classe folle. James McAvoy parvient à nous convaincre en nous incarnant un Charles Xavier brisé et en proie au doute. Jennifer Lawrence est crédible, tout comme les motivations de Mystique. Hugh Jackman n’a plus rien a prouver dans le rôle de Wolverine. Nicolas Hoult est un peu en retrait parmi tous ce beau monde mais s’en sort assez bien. Idem pour Peter Dinklage.

Bryan Singer a réussi un véritable exploit! Il a réussi à prendre les grandes lignes de la saga, prendre le meilleur des anciens films, mélanger le tout et rebooter la saga de manière habile. Un vrai tour de magie!!!

Le Calle Ciné vous affirme que X-Men: Days of Future Past est un bon cru. Ses 2h10 vous scotcheront à votre siège, et vous retrouverez toute la bande avec un réel plaisir. Un spectacle de grande envergure, intelligent et ambitieux!!! Oh et au sujet du prochain opus… Ne quittez pas la salle avant la fin du générique…


Tendement,

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