Tour d’horizon – Adam Green

Bienvenue dans cette nouvelle rubrique tour d’horizon qui vous emmènera sur les sentiers battus du Folk et du Rock.

Aujourd’hui place à l’artiste Adam Green. C’est en remontant le temps que je pourrai au mieux vous rapprocher de cet artiste qui a conquis mes tympans. Je ne savais pas encore, lors d’une journée ordinaire, que le coup de téléphone de l’un de mes amis allait s’avérer être la possibilité d’assister à un concert ou j’allais rencontrer le fameux M. Green en compagnie de mes deux acolytes et vivre un moment incroyable.

Adam Green tient son concert dans la petite salle intimiste de l’aéronef et c’est ainsi qu’entre en scène, un artiste farfelu, loufoque, rock’n’roll qui nous a tenu en haleine pendant plus de 2h. Le tout comptant de nombreux rappels, et une groupie repartie sur son dos en backstage !

Je n’étais pas en mesure d’imaginer un personnage si haut en couleur mais surtout accompagné d’une dégaine totalement déjantée. En effet je connaissais simplement quelques chansons de son premier album et la personne que j’avais imaginé ne ressemblait en rien à ce que j’allais découvrir ! Adam green nous propose un folk posé reposant sur des nuances mélancoliques mais aussi euphoriques caractérisées par ses prédispositions de comédien. Entre légèreté et insouciance Adam nous raconte des histoires parfois tristes, parfois heureuses, tel un compteur de romans nous entrainant dans son univers. Sur scène, l’artiste est transcendé. Son allure nonchalante, et son style de rockeur, Adam Green nous livrera une prestation époustouflante. Accompagné par de très bons musiciens, à l’aise dans les divers jams que les fantaisies musicales d’Adam leur offre, c’est une véritable prestation musicale et théatrale à laquelle nous assistons !

C’est après ce concert, que je décide d’écouter la majeure partie des titres de ses albums.

Avis à tout les fans, si l’occasion se présente, foncez le voir en concert ! Voici deux vidéos de ses titres Blue birds et buddy bradley en live à l’aéronef. Sur la première vidéo, le plus intéressant se trouve entre la 2.10 et 2.45. Buddy bradley vous donnera un aperçu de la danse d’Adam et de son énergie mais surtout de la prestation des musiciens en pleine reimprovisation du titre, une tuerie !

Originaire de la grosse pomme, Adam Green fait ses griffes avec le groupe Moldy Peaches, très atypique à l’image de leur style et très prometteur à l’image des groupes avec qui il partage les scènes (The Stroke et Tenacious D). Certains le placent dans les traces de Dylan, d’autres Lou Reed, mais Adam Green lui, ne se place pas, il vit sa musique et fait son chemin voyageant au rythme de ses tournées à la rencontre d’un public grandissant.

Son dernière album Minor Love 2010 est un succès auprès de la critique. Concentrant l’instrumental principalement sur une guitare acoustique, Adam Green surprend ! Après de nombreux albums où l’on peut découvrir de nombreuses influences amenées par le violon, les pianos, il revient avec son plus simple appareil, sa guitare et sa voix pour la plupart de son album. Néanmoins, ce sont les anciens morceaux d’Adam Green qui m’ont vraiment séduit à l’image de Hard to be a girl, Bluebirds,Buddy Bradley, Jessica ou encore Bunnyranch!

Dernier mot avant de laisser place à sa musique : vous parler de ses prédispositions de comédien n’était pas anodin. Adam Green a déjà produit un film 100% réalisé sur smartphone, The Wrong Ferrari, à l’image de cet artiste : perché, décalé, dans son monde sans doute un peu autosuffisant, mais c’est pour ca qu’on l’aime! Il est d’ailleurs au travail sur un nouveau projet cinématographique financé par crowd founding. Cet extra terrestre de la créativité vient d’atteindre son objectif de 45 000$ mais dépéchez vous, il vous reste jusqu’au 1er mars pour pouvoir dire : J’ai produit ce film

Top’List d’Adam Green :

Tendrement,

Le clip de Buddy Bradley est génial, en voici les paroles qui ne sont qu’un échantillon de sa plume déjanté.

This is not a good day to call me
Because I cannot spare some sympathy
My own feeling is mostly unclear
And when I’m talking to you I’m not here
I don’t think I’ll ever be ready for you
But I’ll be trying to help you out too
So I went downstairs for a walk
But I had no strength to not talk
Yes you were the flatulent one
And I am the boy who has a gun
You ran into me with such force
Now all I can be is Buddy Bradley

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