Requin Chagrin – Bye Bye Baby

Crédits photo : Andrea Montano

La talentueuse chanteuse et musicienne Marion Brunetto, aka Requin Chagrin partage avec nous son troisième album : Bye Bye Baby. Au carrefour du rock et de la dream pop, c’est une balade vaporeuse dans un univers sous le signe de la couleur bleue et de l’univers marin.

Également disponible sur Deezer.

“Que les vagues nous emportent”

Le premier titre de l’album, Première Vague nous plonge dans cet univers aux couleurs de l’océan. Sur une instrumentale très rock and roll, on a presque envie de se laisser submerger par l’immensité du grand bleu. Influencée par des groupes comme Cigarettes After Sex ou encore Beach House, MB leur reste fidèle en mixant des sonorités rock avec d’autres plus électro. Le groupe continue sa croisière en mer avec Déjà vu. Accompagné de son clip réalisé par Antoine Carlier. C’est dans une ambiance pop qu’elle nous fait danser au rythme ondulé des vagues.

Au rythme cadencé des synthés qui accompagnent la douce et envoûtante voix de la chanteuse, Bye Bye Baby prend une dimension presque astrale. Les textes poétiques nous font rentrer dans l’intimité des pensées de la chanteuse, partagés entre le noir et le blanc, la tristesse et la joie.

“Anomalie légère au coeur, je crois”

Ce projet rend hommage aux 80’s avec ses guitares en pagaille et ses batteries électriques. Le morceau Fou nous emmène au clair de lune, sous un ciel étoilé pour nous parler d’un amour à sens unique. L’artiste nous parle du monde qui l’entoure, sur un ton délicat et romantique avec toujours une petite pointe de chagrin. L’album s’achève avec le séduisant Roi du Silence. Sur une instrumentale planante, quoi de mieux que de parler de la nuit et de l’endormissement pour fermer la dernière page de ce nouveau projet.

Crédits photo : Andrea Montano

Bye Bye Baby confirme le talent de la chanteuse et musicienne. Elle affirme sa plume et son style musical, né d’un mélange de genres toujours très justement réalisé.

Retrouvez Requin Chagrin sur les internets :

Tendrement,
Valentine de Cormis, 
Le Beau Bug

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