L’INTERVIEW D’HANSOM ĒLI

Hansom Ēli, le duo montréalais au coeur et à l’esprit voyageur, revient sur ses débuts et accède à son futur. Camille et Alexy dévoilent l’intime. Si parler de l’amour est leur plus grande évidence, ils assemblent aussi bien les mots à leur guise pour effleurer du bout des lèvres ce que l’on tend à atteindre du bout des doigts.

1. Pouvez-vous vous présenter ?
Nous sommes sœur et frère nés à Ottawa et maintenant basés à Montréal depuis quelques années. Nous avons commencé à faire de la musique ensemble en 2018, et depuis nous avons obtenu à trois reprises du financement par le biais de FACTOR et avons été programmés au Canadian Music Week 2019/2020 à Toronto. Nous sommes aussi récipiendaires de la prestigieuse subvention PDV présentée par RBCxMusic et l’Académie Canadienne du Cinéma et de la Télévision.

En date d’aujourd’hui, on prépare plusieurs singles pour 2021 ainsi qu’un premier projet francophone sous forme de EP multidisciplinaire.

Nous nous inspirons des genres funk, R&B, indie pop, et expérimental. Hansom Ēli, c’est l’émotion d’une voix soprano et d’une production musicale rappelant l’âme et le caractère de Feist ou Christine and The Queens. Bienvenue dans notre univers musical, empreint de la langue de Molière et de Shakespeare !

2. Votre nom de duo, c’est Hansom Ēli. Pourquoi ce nom ?
Handsome, c’est un adjectif souvent utilisé pour décrire un homme. Nous avons trouvé intéressant d’utiliser le prénom Hansom afin de démontrer que cet adjectif peut aussi décrire une femme et/ou une personne non-binaire.

Nous trouvions que le prénom Ēli coulait bien en le jumelant avec Hansom, et de cette manière ces deux prénoms représentent les deux identités du groupe.

3. Comment débute la musique pour vous ?
Nous avons tous les deux commencé la musique grâce à notre père musicien. Alexy a commencé son parcours musical à la batterie, tandis que j’ai exploré la guitare.

4. Comment se passe la composition ? Vous composez ensemble la musique et écrivez ensemble les paroles ?
Le processus de composition varie selon la chanson, mais généralement toutes les paroles et mélodies sont travaillées à deux. Les compositions musicales débutent souvent par un premier jet d’idée, un beat ou une progression d’accords, et évoluent progressivement, tout en travaillant les thèmes lyrique et mélodique.

5. Le 26 février sortait votre single Voyageur, un morceau qui incarne le vent. Qu’est-ce qui vous a inspiré à parler de cet élément ?
Il est souvent plus facile de communiquer les sentiments qui surviennent grâce à l’amour. Cette fois, nous voulions nous donner le défi d’écrire une chanson qui sortait de ce thème, et cette idée nous est apparue en faisant notre premier brouillon d’idées.

6. 1 mois plus tard, le 26 mars sortira Satin, un morceau en collaboration avec Nico de Andrea. Parlez-nous-en !
Satin est une collaboration unique pour nous, et nous sommes heureux d’avoir pu travailler avec un artiste électronique de ce calibre. La chanson se distingue de nos autres pièces puisqu’elle sort de notre style musical habituel, et nous avons hâte de partager cette facette de nous, qui ne serait pas démontrée sans des collaborations comme celle-ci.

7. C’était comment de travailler ensemble ?
Dès notre première rencontre avec Nico, nous avons senti une complicité dans l’ouverture et l’approche créative qu’il démontrait. Après quelques idées lancées à distance, nous sommes atterri sur Satin que nous avons tous beaucoup aimé. Le processus collaboratif était simple et efficace et nous sommes fiers du résultat.

8. Qu’est-ce que vous avez voulu représenter avec la pochette du single ?
Pour cette pochette, nous voulions présenter un sentiment léger avec une pincée de noirceur pour rejoindre l’émotion de la chanson.

9. Vous préfèrez : 

– Montréal ou Soho ?
Montréal pour la vie !

– été ou hiver ?
Été, all the way!

– Monet ou Michel-Ange ?
Monet !

10. Quels sont vos indispensables musicaux ?
En ce moment, il y a beaucoup de funk et RnB dans nos écouteurs : Giveon, Kirk Franklin, Tom Misch, The O’jays, Mahalia !

11. Notre magazine s’appelle Le Beau Bug. C’est quoi pour vous un beau bug ?
Une coccinelle ou une panne d’électricité pendant la journée de travail !

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Tendrement,
Louise Lecluse
Le Beau Bug

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