L’interview de Tim Dup

Découvert en première partie de Broken Back sur la scène roubaisienne du grand mix,  Tim Dup, a la voix pleine de sentiment, accompagné de son piano et d’une boite à rythmes, nous a fait frissonner d’émotion. Le 26 août dernier sortait son premier EP, Vers les ourses polaires et forcément on a voulu en savoir plus.

1. Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Salut ! Tim Dup, je suis un jeune auteur-compositeur-interprète francilien, ramasseur de souvenirs.

2. Pourquoi Tim Dup ?
Un raccourci de mes prénom et nom, simplement. On s’en souvient mieux, et c’est peut-être plus abordable.

Avant d’entrer dans le détails, merci, merci de redonner vie à la variété française que l’on avait un peu perdue d’ouïe en embellissant notre langue avec tes émotions.
3. Comment décrirais-tu ta musique ? Tes inspirations ?
Je fais de la chanson française, au carrefour de toutes mes influences, donc on y retrouve aussi de l’électro et des sonorités hip-hop parfois. J’écoute vraiment de tout, du classique, du reggae, pas mal de rap, de la house, de la chanson bien sûr… Tout me nourrit !

Ton EP commence avec TER Centre et Vers les ourses polaires, où on a l’impression qu’il s’agit de remise en question, de changement, d’évolution, comme un besoin de s’évader, en passant par Cours, cours, et cours encore où tout est dit dans le titre. Et termine avec Moïra Gynt, qui sonne plus comme une déception amoureuse.
4. Peux-tu nous en dire plus ?
Cet EP parle de voyage et d’humanité.
TER Centre est un trajet banal, quotidien, que l’on vit tous, et que l’on oublie souvent. Pourtant il fourmille de belles choses, de sourires, de regards, de situations…
Vers les ourses polaires nous fait partir plus loin, cette chanson parle de rêves, d’échappées, jusqu’aux confins de l’espace, sans limites à cette fuite. Et en même temps, une fuite pour peut-être mieux se recentrer sur l’important, sur l’humain.
Cours, cours et cours encore… en est la poursuite, sur fond instrumental. Courir pour oublier, courir pour s’échapper, inlassablement.
Enfin Moïra Gynt est un voyage amoureux, à sens unique, simplement.

5. Maintenant que ton premier EP est sorti, tu as des projets ? Une tournée ? Un album en préparation ?
Beaucoup haha ! Une petite tournée qui recommence au printemps, puis le travail du premier album qui devrait sortir aux prémices de l’automne. Et aussi réussir mes examens, passer mon permis, voir mes potes, être heureux, profiter…

6. Si tu pouvais collaborer avec 3 personnes, qui seraient-elles ?
Je mélange déjà musique et cinéma dans mes clips, qui sont des petits courts métrages réalisés par mon ami Hugo Pillard. Par exemple, le dernier qui sortira en début d’année prochaine, verra Moïra Gynt incarnée par une jeune et talentueuse comédienne, Marilou Aussilloux.
Je trouve cool d’unir familles artistiques et genres musicaux. J’aimerais beaucoup sur l’album collaborer avec un rapeur, et inviter d’autres artistes sur scène par la suite.

7. Quel souvenir gardes-tu de ton passage au Grand Mix ? Comment as-tu trouvé notre public ?
C’était un super concert en ouverture de Broken Back ! J’aime jouer dans le nord, les gens sont chaleureux, sensibles à la musique, à la fête, aux émotions… Bref, un public parfait !

8. Une petite anecdote marrante du groupe pour le Claque Son ?
L’autre jour à un concert, une petite fille m’a demandé pourquoi je « chantais si bien ». Je suis parti dans une explication « n’importe quoi » en lui disant que c’est congénital, que c’est grâce à mes parents et à leurs gênes, brève explication bien trop pompeuse et maladroite pour un enfant… Sa maman m’a sauvé en lui répondant finalement : « c’est parce qu’il chante avec le cœur ». Il me reste à parfaire encore un peu ma communication !

9. Qu’est-ce qu’un « beau bug » pour toi ?
C’est un heureux hasard, une chose qui n’était pas censée se produire, et qui pourtant arrive. La vie est un beau bug je crois.

10. Quels sont les indispensables à toujours avoir dans ton iPod ?
Un peu de Tchaikovsky et d’Alex Turner pour la sensibilité, du Mac Demarco et des Beatles pour le soleil, du ScHoolboy Q et du Jason Mraz pour la pêche, puis Brel et Biolay pour la beauté des langues.

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Tendrement,
Le Beau Bug

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