L’Interview de Ruby Cube

Aujourd’hui on interview nos potes du groupe Ruby Cube pour leur retour, qui nous fait le plus grand bien. Un nouveau clip, de nombreuses dates à venir, des homards et des cerises.

Samson, Arthur, Joseph, Christophe et Elliot se sont livrés à nous sur leur nouveau clip et leurs projets et c’était très cool. En ce jeudi de mai on vous laisse découvrir à votre tour leur univers.

Salut les garçons, pouvez vous vous présenter en quelques mots ?
Samson : Salut je suis Samson, je suis le chanteur du groupe, je fais des synthés aussi et j’ai 22 ans.
Christophe : Salut moi c’est Christophe je fais de la basse et des claviers dans le groupe et j’ai bientôt 22 ans.
Elliot : Moi c’est Elliot, je suis guitariste et choriste, j’ai 22 ans et à coté de la musique j’ai une licence en architecture.
Joseph : Moi c’est Joseph, j’ai 21 ans et je fais de la guitare.
Arthur : Moi c’est Arthur, je suis le batteur et le petit frère de Elliot.

Pourquoi Ruby Cube ?
S : Très bonne question. A l’origine c’est un mystère, on ne sait plus trop car ça fait tellement longtemps qu’on a trouvé ce nom … Néanmoins aujourd’hui ce nom reflète cet objet, le Rubix Cube, car il représente très bien notre musique qui a une facette très pop et une autre intelligente. C’est un peu présomptueux de dire ça mais on essaye de faire de la musique, qui de notre point de vue, nous parait recherchée.

D’où part le projet? Parlez nous de votre rencontre.
C : L’histoire de Ruby Cube commence au collège, en effet comme n’importe quel collégien qui écoute du rock on rêvait tous d’avoir un groupe. On a donc commencé à regarder autour de nous et on s’est rendu compte qu’un certain pote faisait de la guitare, le petit frère d’un autre de la batterie et on a créé ça dans la salle de musique de notre collège.

Peut-on dire, Christophe, que c’est toi  qui était à l’initiative de ce projet ?
C : Euh, non, je sais pas. C’est en quelque sorte Elliot et moi. Je suis allé passer quelques jours chez Christophe, on a eu une aventure ensemble (rires du groupe) non je déconne, comme tu fais pendant les grandes vacances. On a passé beaucoup de temps à jouer à la guitare et on s’est dit que se serait cool de monter un groupe, de passer à autre chose que de jouer des reprises avec nos guitares acoustiques juste pour nous. Arthur, Joseph et Elliot avaient des papas qui plus jeunes avaient connus cette expérience du groupe de musique, du coup on a eu beaucoup de soutien de la part de nos parents. On est tous devenu amis grâce au groupe.

Donc le lien s’est finalement fait très rapidement ?
C : Oui très vite comme Arthur et Elliot sont frère et que Sam et Joseph se connaissent depuis la maternelle. Finalement je suis le seul à être arrivé qu’au collège.

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Comment caractérisez-vous votre musique ?
A : Comme on te le disait on a commencé au début avec beaucoup de reprises, à l’époque on écoutait beaucoup de rock comme les Arctic Monkeys, même des vieux groupes comme The Cure. Un jour on a commencé à composer, toujours avec des influences rock et on en est venu à acheter beaucoup d’instruments ce qui a changé notre manière de composer. Effectivement aujourd’hui on se retrouve avec plus de mélodies et des sons un peu électro. Les styles se mélangent, on garde ce côté rock sur scène, qu’on a toujours eu, mais on intègre aussi beaucoup de synthés par exemple.
C : Pour revenir sur ce que tu disais, ce qui caractérise notre musique finalement c’est le live. Pendant 3 ans, lors de nos débuts, on avait une seule compo. Donc nos tous premiers concerts étaient fait de reprises, on s’est rendu compte petit à petit que lorsque l’on jouait notre compo, les gens étaient toujours aussi chaud et c’est à partir de ce moment là qu’on a compris qu’il fallait absolument que l’on commence à créer nos propres morceaux.
Notre musique, comme beaucoup de groupes, on l’a perçoit en premier lieu comme ce que l’on peut donner en live. On a du mal à composer en maquette.

Ça fait quoi de jouer au week-end des curiosités vous qui êtes toulousains ?
J : C’est très cool !
C : Ouais ça fait plaisir. On joue avec des groupes qu’on aime bien. Il y a Norma avec qui on a beaucoup joué, Hugo qui est aujourd’hui le batteur de Noir Coeur, François Ier qu’on a pu rencontrer via les connaissances de Boussole Record. C’est gratifiant de jouer au Week-end des Curiosités, de plus que cette année ils proposent une programmation avec des artistes qui sont pas très connus encore mais qui sont en pleines émergences donc c’est intéressant.
A : On a très hate d’y jouer, on a signé notre retour avec un clip, il y aura donc pas mal de gens qui auront certainement entendu parler de nous et ce sera l’occasion de leurs montrer qui sont les Ruby Cube aujourd’hui.
C : Même si c’est pas notre premier Bikini, c’est toujours autant d’émotions et de plaisir.
S : C’est également une étape obligée pour un groupe toulousain qui veut monter.
E : Ça nous permet de signer notre retour dignement à Toulouse.

Quel est votre meilleur souvenir sur scène ?
A : Il y a quelques jours on a joué à la Dynamo avec beaucoup de plaisir, de hargne. C’était notre retour sur scène, on s’est complètement retrouvé tous les 5.
Néanmoins quand on nous pose cette question en interview on parle de notre première partie pour le concert de Catherine Ringer, il y a maintenant 4 ans.
C : On nous appelle 3 jours avant, vous avez été choisis pour faire la première partie de Catherine Ringer. Et là tu dis “Euh… Ben ouais ok, bien sûr !”. On a appris ensuite que le bikini lui avait proposé trois groupes toulousains et qu’elle nous avait choisi nous.
J : Elle nous appelait les Guitares Folles.

Vous avez arrêté votre projet musical pendant plusieurs mois pourquoi ? Pourquoi avoir eu envie de remonter sur scène ?
Tous : Yes pendant un an.
S : On jamais vraiment pensé à arrêter, c’est pour ça qu’on parle de retour. C’était juste pour des raisons personnelles, moi j’étais en Angleterre pour finir ma licence, Elliot était à Paris et comme tu as pu le voir nous on a toujours composé en live et le fait de ne plus être ensemble nous à amené à mettre le projet en stand by. En soit ce n’est pas gravissime, mais ça nous manquait.
C : Ça nous a aussi fait du bien, car au bout d’un an on a pu se rendre compte que tous les projets qu’on avait réalisés avant comme jouer sur le mouv’, sortir un Ep étaient vraiment cool mais on a jamais vraiment prit le temps de se demander ce qu’on voulait faire avec Ruby Cube, comment on voulait mener ce projet. On avait jamais réfléchi à notre bio, notre pochette, la mise en forme de nos postes Facebook. Aujourd’hui on travail tout, on essaye d’anticiper et d’avoir une vision à long terme sur le projet.

Vous avez sorti votre deuxième clip il a quelques jours pouvez vous nous dire quelques mots dessus ?

E : C’est un travail de longue haleine, on ne s’attendait pas a ce que le clip mette autant de temps à sortir. On travaille dessus depuis le début de l’année. On a pu participer à la création d’une part avec la soeur de Joseph qui nous a aider à l’écriture du scénario et avec le réalisateur qui est Pierre Teulières, qui est vraiment génial. On à fait les choses au fur et à mesure jusqu’au moment du tournage. On passé deux jours très intenses avec une équipe qui était là pour nous, qui a bossé très dur pour que ça se passe bien. On est super fier de ce clip donc c’est pour ça qu’on voudrait qu’il nous serve le plus possible. On aimerait qu’il est la reconnaissance qu’il mérite.

C : Pour faire la comparaison avec notre premier clip, on était moins impliqué, contrairement à ce clip là où on s’est vraiment investis. Depuis le début on a travaillé les ambiances, les scènettes, parfois un peu les décors. On a eu un réel dialogue avec Pierre Teulières. Finalement on est fiers d’avoir un clip à notre image.

Du coup aujourd’hui l’aspect visuel est essentiel pour vous ?
E : Depuis le début de l’année c’était le mot d’ordre, on voulait absolument bosser dessus et ne rien laisser au hasard.
S : On s’est rendu compte que aujourd’hui l’aspect était primordial, les gens marchent avec le visuel.
C : C’est très égoïste de travailler ça, effectivement pleins de questions se sont posées : apparaitre dans le clip ou pas…. On a pas regarder ce que faisait les autres autour. On est tous les 5 très satisfaits, ce qui est très rare (rires)

Quels sont vos projets, vos envies ? 

A : Tous les 5 on est quête d’évolution, que ce soit pour le live ou pour nos morceaux.On a beaucoup travaillé le côté visuel et aujourd’hui on a envie de faire du live !
S : On a vraiment envie de développer notre live et pas balancer des sons un peu fantômes derrière nos ordis.
C : On a joué qu’à Paris et Toulouse, donc on voudrait bouger un peu.
J : Le but c’est l’intermittence et fumer des joints toute la journée (rires), je rigole bien sûr.

Qu’est ce qu’un Beau Bug pour vous ? 

S,C,A,J : Notre Beau Bug c’est Elliot (rires)

Les indispensables à avoir dans son iPod. 

S : David August
J : J Dilla et LA PRIEST
A : Jamie XX
C : Peace – Bloodshake

Le mot de la fin ? 
Homard, Gloire et Beauté

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Tendrement,
Alix Darasse,
Le Beau Bug

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