L’interview de NUMéROBé.

En ce froid jeudi de novembre l’équipe du Beau Bug vous présente son coup de coeur de la semaine NUMéROBé

Cet artiste a su nous charmer dés la première écoute, son univers et sa technique installe un doux mélange musical dont on se lasse pas !

Salut peux-tu te présenter en quelques mots ?
Coucou Le Beau Bug, mon vrai nom c’est Baptiste. J’ai grandi à Calais et maintenant j’habite à Lille. NUMéROBé c’est mon projet depuis bientôt 4 ans.
Si il faut que je parle de moi, en général, bah j’aime bien la nuit, j’aimerai bien qu’il y ai moins de frontières et sinon globalement, j’aime bien tout ce qui se mange.

Pourquoi NUMéROBé ?
Parce que ça veut rien dire. Et j’avais besoin que le nom que je donne a mon projet n’évoque rien de bien précis. En général, dans ma démarche, j’essaye très peu de comprendre ou d’expliquer pourquoi je fais la musique que je fais. Dans mes texte, j’essaye toujours qu’il y ait deux, trois ou plus d’interprétations possibles. Je ne pourrais pas chanter ou jouer très longtemps un sentiment trop figé dans le temps.

Ça veut dire quoi  Electronica pour toi ?
Un peu tout et n’importe quoi. Mais fait avec amour. De l’electro de chambre un peu.

As-tu mis du temps à trouver le style musique qui te correspondais ? D’ailleurs celui que tu fais aujourd’hui te correspond t’il ?
C’est marrant cette question. Oui j’ai mis énormément de temps à trouver la direction que je voulais donner a mes morceaux. Et même si aujourd’hui j’ai l’impression de me rapprocher de ce que j’ai dans la tête, c’est pas encore exactement ça. Par contre avec ce nouvel Ep, j’ai enfin un sentiment de “satisfaction” (merci de laisser les guillemets, aha) par rapports aux ambiances
que je voulais donner.

Ton Ep est sortie il y a maintenant un peu plus d’un mois, peux-tu nous en parler ?
Je suis super heureux de sortir mon premier vinyle (release vinyle le 15 février 2017) et faire ça avec les copains de XVIIIP. Pour la première fois, j’ai l’impression d’assumer les choix que j’ai fait, et d’avoir le sentiment d’avoir réussi à poser les couleurs que je voulais transcrire. Ca parle de sentiments très personnels, et finalement assez égoïstes. Je veux dire, si ça parle d’amour c’est de façon auto centrée. Si ça parle de douleurs c’est pareil. Même si la musique n’est pas extrême, je vois ça comme une sorte d’exutoire. Un moyen de représenter les choses plus facilement qu’en devant les expliquer.

Peux t’on dire que dialogue s’installe entre la mécanique de la synthèse et la sensibilité de l’acoustique dans ta musique ?
Globalement j’essaye toujours de réfléchir sur la dualité des choses, sur les contradictions. Du coup ça donne souvent des trucs qui s’opposent. Le chaud le froid, l’amour la solitude, la synthèse l’acoustique..

Peux-tu nous dire quelques mots sur le travail que tu réalises avec Loup Blaster ?
C’est mon amie depuis 10 ans. Elle a créé toute l’identité visuelle. Sur scène je joue avec une installation que nous avons créé ensemble, et ses visuels.

Quels sont tes projets, tes envies ?
Pour la suite, j’ai vraiment envie de penser enfin à l’album. Je ne me suis jamais senti prêt, mais là c’est bon.
Sinon j’aimerai bien prendre le temps de faire des morceaux avec les copains: Hibou & Loup Blaster, Dadle, Bonsaï, Blaise Bandini. Ils m’inspirent tous énormément et on se dit souvent de faire plus de trucs ensemble.
Mais on le fait jamais vraiment, alors là ca serait chouette de s’y mettre.

Qu’est ce qu’un Beau Bug pour toi ?
C’est toi. Sous le soleil, évidement.

Les indispensables à avoir dans son iPod ?
Giants – Awir Leon
NatureBoy – Flako
Azurée Sinoplée – Hibou Blaster
The Colour in Anything – James Blake
Philia Ep – Loup Blaster
Ep second – Dladle

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Tendrement,
Alix Darasse,
Le Beau Bug

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