L’interview de ALMOND307

Textes riches de sens, rythmes survoltés, l’histoire est née d’une amitié, d’une passion commune pour la musique et d’un besoin vital de s’exprimer. Cette histoire, c’est ALMOND307, un jeune duo français qui vient de sortir son premier EP, OVER THE TOP, que nous avions envie de vous partager mais aussi, de découvrir plus intensément.

1. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Nous sommes Estelle et Victor, et tous les deux nous formons le groupe ALMOND307. C’est grâce à la création du groupe que nous nous sommes rencontrés il y a 4 ans. Nous avions tous les 2 besoin de musique à cette étape de nos vies, d’aller plus loin dans la création personnelle. On ne savait pas encore que de cette amitié et collaboration allait naître OVER THE TOP.

2. Pourquoi ALMOND307 ?
Plus sérieusement, le choix du nom s’est fait en deux temps. D’abord, quand nous avons formé le groupe à l’origine, nous étions 5 et faisions plutôt du rock. A la fin de la première répétition, on s’est installés dans la voiture (une Peugeot 307 bleue-verte) et on a mangé des amandes. On a plaisanté sur l’idée d’appeler le groupe ALMOND307. Puis on a cherché un vrai nom. Puis on n’a pas trouvé, alors on s’est appelé ALMOND307. Quand les autres membres ont décidé de quitter le projet, et que nous avons pris la décision de continuer tous les 2, on a de nouveau cherché un nom. On n’a toujours pas trouvé mieux. Et maintenant on s’appelle toujours ALMOND307.

On a eu la chance de découvrir chacun de vos morceaux sur YouTube avant la sortie officielle de l’EP sur les plateformes de streaming et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on l’on y ressent beaucoup de travail tant dans la musique que dans l’écriture.
3. Comment avez-vous composé cet opus ? Y a-t-il d’abord un travail de texte avant les notes ou l’inverse ?
Estelle
: Ça dépend totalement des morceaux. Pour certains, on a écrit des paroles qui ont ensuite inspirées l’instru. Pour d’autres, c’est l’inverse. On essaie de tirer parti de chacune de nos idées, qu’elles commencent par un texte ou quelques notes.
Victor : Ce premier EP, on a mis un an et demi à le composer. Notre façon de travailler a beaucoup évolué avec le temps, et une fois les premiers morceaux Almond Lament et Paralloïd achevés, on a pris conscience qu’on pouvait vraiment faire quelque chose de notre création, quelque chose de puissant, de fort, qui nous plaisait, et pas seulement composer 3 notes dans notre coin. A ce moment-là, il y a vraiment eu un déclic. Le rythme de travail s’est beaucoup accéléré dans les mois d’après, sans jamais se forcer. Ça a toujours été un plaisir de travailler sur cet EP ensemble, surtout parce qu’on était tous les deux. C’était vraiment plaisant de ne pas être seul au gouvernail.
E : Du coup, on a un rythme de travail en 2 temps. Chacun fait émerger des idées dans sa tête, des bouts d’idées, et une fois qu’on a un début de quelque chose un peu avancé, on voit ensemble ce qu’on peut en faire.

Tout commence avec Almond Lament, un morceau qui nous fait faire un plongeon dans votre univers. On se rend directement compte que toi, Estelle, tu as une voix qui peut apaiser comme tout ravager sur son passage.
4. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce premier titre et pourquoi l’avoir choisi en introduction ?
E
 : Ce titre marque la fin d’une expérience de nos vies, la fin d’ALMOND307 comme groupe de 5 musiciens, et le début d’ALMOND307 comme le groupe qu’il est aujourd’hui. J’ai écrit les paroles le soir de notre dernier concert tous ensemble. Cette chanson parle de rupture et de l’impuissance que l’on peut ressentir lorsque l’on voit quelque chose que l’on aime s’éloigner sans rien pouvoir y faire.
V : C’est terrible de constater le caractère irrémédiable de certaines choses… Cette chanson, c’est la première que nous avons composée ensemble, et c’est aussi pour ça qu’elle a naturellement pris la place d’introduction dans l’EP. En plus, c’est une chanson qui représente beaucoup pour nous, elle parle d’un chagrin que nous avons traversé ensemble et nous l’avons composé en étant à plus de 5000 kilomètres l’un de l’autre.

“I see you move on when I’m stuck in here. I see you shine when I hear the din. Tell me you’ll be back to talk about the good old times.”

« Je vous vois passer à autre chose, alors que je suis coincée là. Je vous vois briller, alors que je n’entends que le vacarme. Dites-moi que vous reviendrez pour parler du bon vieux temps. »


Le morceau Body est comme une explosion dans l’EP, une bouffée d’air frais mais aussi un coup de folie. L’instru est riche de toutes sonorités, de tous rythmes, on y sent un réel travail de la part de Victor. Le travail sur l’assemblage des voix en chœur et cette association entre vous deux offre un rendu rempli de rage et un « Body » final qui nous cloue au sol.
5. Ressentez-vous également ce morceau comme étant un coup de folie (ou un coup de gueule jsp encore) dans votre travail ?
E
: Pour moi, c’est complètement un coup de gueule. Un coup de gueule contre les opportunistes, contre les gens hypocrites, presque vénales, qui veulent tirer profit de ta réussite. Quand j’ai écrit cette chanson, j’ai pensé à toutes les personnes qui m’ont critiquée et qui m’ont poussée à détester celle que j’étais. Ces mêmes personnes qui, des années plus tard, sont réapparues comme des fleurs en voyant que je m’épanouissais. Body, c’est ma réponse à ces gens, c’est ma façon de leur dire que j’accepterais leur aide et leurs excuses over my dead body (quand les poules auront des dents quoi).
V : Coup de folie, pas vraiment. C’est mon état « normal ». J’aime la musique énervée, qui crie, qui hurle. Le concept de puissance est très important pour moi et c’est quelque chose que je veux transmettre. C’était aussi l’occasion de ne pas s’enfermer dans le genre « balade électro posé » d’Almond Lament, pour montrer aussi une autre facette d’ALMOND307, complexifier et rendre intéressante la musique que l’on fait. Et moi j’aime bien quand ça crie. D’ailleurs, Body n’est pas une exception, on entend Estelle crier dans toutes nos chansons. Vraiment toutes.

Poke the Bear ouvre une nouvelle porte d’un nouveau genre par rapport aux écoutes précédentes. Batterie omniprésente, clavier diabolique, on découvre la voix de Victor qui vient se joindre à celle d’Estelle pour donner un sentiment de groupe à plus de 2 voix et c’est saisissant !
6. Le rythme enjoué du morceau était-il un choix par rapport au discours que vous transmettez ?
V
 : Non, c’est plutôt l’inverse. J’ai commencé par composer ce morceau de mon côté avec l’idée de transmettre de l’énergie, de faire quelque chose qui danse et qui entraîne. Je n’avais pas du tout de texte, les paroles sont venues bien après. Pour moi, c’était très important de faire un morceau rythmé et dansant parce que la musique, c’est lié à la danse, au corps, c’est quelque chose qui se vit et qui s’expérimente, pas qui se réfléchit. Quand j’ai composé Poke The Bear, c’était pratiquement viscéral. J’avais envie de quelque chose qui fasse bouger. C’est pour ça que j’ai beaucoup joué avec les rythmes et que j’ai voulu ajouter ma voix. Pas de raison qu’Estelle prenne toute la fame !
E : Je me souviens parfaitement du moment où j’ai écouté ce qui allait devenir l’instru de Poke The Bear pour la première fois. J’étais sur une longue route sans fin de la côte Californienne, mes écouteurs dans les oreilles. Je regardais par la fenêtre et je ne voyais qu’une immense étendue d’eau, à perte de vue. Et à la première écoute, j’ai ressenti le même sentiment que je ressens à chaque fois que je l’entends : la volonté de s’échapper, de prendre sa revanche. Clairement, j’ai senti dans l’instru un côté narquois, sarcastique, et 3 mots me sont immédiatement venus à l’esprit : poke the bear. Poke the bear en anglais, c’est vraiment l’idée de titiller, embêter, et c’est ce que j’avais envie de faire avec cette chanson, d’aller embêter. Le texte qui en a découlé est loin d’être pur et bienveillant, c’est une ode à la revanche et au combat, c’est l’idée que peu importe qui vient t’accabler, tu peux t’en sortir. Pas plus fort, pas plus sage, mais juste t’en sortir et gagner la guerre même si tu dois employer la manière forte.
V : Pour être tout à fait franc, cette chanson parle du harcèlement scolaire. On parle de choses qu’Estelle a personnellement vécues et on ne voulait surtout pas en faire une chanson triste et pathos. On voulait insuffler un maximum de force et d’énergie aux gens qui se reconnaîtront dans les paroles.

Avec Lenny’s Wife, on se rend très vite compte qu’en plus de faire attention à la mélodie, le texte prend une dimension remplie de messages et d’émotions. Le piano apaise la voix, la berce et lui donne toute la place qu’il faut pour qu’Estelle clame haut et fort le texte original que vous avez écrit avant d’imploser aux refrains.
7. Qu’est-ce que ce morceau représente pour vous ? Qui est Lenny’s wife ?
E
: Ah, LA fameuse question… qui est Lenny’s Wife ? Lenny’s Wife c’est notre interprétation de La Femme de Lenny, un personnage humoristique inventé et incarné par Camille Lellouche. Mais je vais reprendre l’histoire depuis le début.
Une des causes qui me tient particulièrement à cœur, encore une fois parce qu’elle raisonne dans mon histoire personnelle, c’est la violence faite aux femmes. Et je sais que Victor partage ce sentiment. J’ai écrit les paroles de Lenny’s Wife en hommage aux femmes qui sont victimes de ses violences, j’ai essayé de leur donner une voix à travers la mienne. Et quand j’ai voulu donner un nom à la chanson, j’ai voulu nommer toutes ses femmes, pour qu’elles ne restent pas anonymes. Il fallait trouver une identité dans laquelle elles pouvaient toutes être reconnues. Et je suis tombée sur une interview de Camille Lellouche, qui explique que son personnage, La Femme de Lenny, c’est en réalité l’incarnation d’une femme battue. Elle n’a pas de nom parce qu’elle est un symbole. C’est la femme de Lenny comme il y en a trop. Après cette interview, j’ai su que notre chanson s’appellerait Lenny’s Wife.
V : Cette chanson, c’est notre manière de lutter et de mettre en lumière un sujet important. On n’est pas un groupe particulièrement engagé, et quand j’ai lu les paroles, je n’y ai pas vu l’aspect politique ou sociétal, j’ai juste vu la force du texte dans sa simplicité et dans sa subtilité. En plus, c’était l’occasion pour moi de faire une chanson triste, qui va à l’encontre de ce que je fais habituellement. Je préfère le lugubre, le gothique, l’ambigu, le joyeux, pas le larmoyant. Il a fallu donc traiter ce sujet révoltant à grand coup de mélodies et de basse révoltées. Et perso, j’écoute les mélodies plus que les mots. J’ai adoré la mélodie qu’Estelle avait en tête, c’est probablement la meilleure de l’EP.

Paralloïd est le morceau le plus long de l’EP en atteignant plus de 6 minutes. On est très curieux de savoir comment le travail de l’instru a été fait sur celui-là tant par le choix des instruments et leurs assemblages. On a adoré ce morceau tant par sa puissance et son instru vraiment remarquable.
8. Etant le morceau le plus imposant de votre permier EP, quel a été le travail accompli pour le faire éclore ?
V
 : Le travail fut long… Probablement parce que nous avons écrit et composé cette chanson alors que nous étions à distance, à plus de 5000 kilomètres l’un de l’autre (pas très pratique, je te l’accorde). Mais on peut dire que Paralloïd a ouvert la voie à tout notre EP, parce que c’est la chanson qui nous a fait réaliser qu’on pouvait faire un truc bien.
E : Paralloïd a aussi pris du temps à naître car il a fallu conceptualiser et mettre des mots sur les émotions qu’on voulait transmettre à travers ce morceau. Elle parle de moments de solitude et d’inconfort, ces moments où tu run away from sanity and give up. J’ai commencé à écrire les paroles dans un bus, les larmes aux yeux et la tête contre la vitre, comme si j’étais sortie de mon corps et que je me rendais compte de la futilité des choses.
V : On a voulu y mettre la désillusion et l’amertume qu’on a ressenti pendant nos expériences à l’étranger, Estelle à Londres et moi à Dakar. On n’était plus nous même, et on a utilisé Paralloïd pour exorciser. On le dit texto dans le deuxième couplet, ready to fight and explode, I’m dying and I can’t save myself. Et l’instru de la chanson prend vraiment sa source dans ce que je ressentais au moment où j’étais perdu, pas chez moi.
E : L’idée qu’on a voulu transmettre avec ce titre, c’est qu’on ne sait pas trop si on est heureux ou triste, ou les deux, ou juste pleins de colère et de résignation lucide. On fait le constat de trucs et on subit ce qui nous arrive et ce qui nous entoure. On fait des chansons honnêtes et authentiques, on ne cherche pas à construire des vérités générales ou à donner notre point de vue, on fait des constats sur ce qu’on vit, qu’on le vive bien ou pas.

L’EP termine en beauté avec The Lake, qui tout comme Body, est doté d’un travail de mélodie unique et de solos qui permettent à Victor de s’exprimer lui aussi, et on adore.
On comprend dans les paroles que tu parles de quelque chose de perdu, au fond d’un lac, impossible à rattraper.
9. Un nouveau message est crié. De quel message s’agit-il au fond ?
E
 : La première inspiration de The Lake, c’est un cauchemar que je faisais quand j’étais petite et dans lequel ma mère coulait au fond d’un lac. Je la voyais partir et même si je plongeais mes bras dans l’eau, je ne pouvais pas la toucher et la récupérer. C’est d’ailleurs ce que dit la première phrase de la chanson : the stones aims for the shallow, I try to reach it through the water. Le message est abstrait et métaphorique car cette chanson s’adresse à ceux qui ont peur de perdre quelque chose ou quelqu’un, comme moi j’ai eu peur de perdre ma mère, et à ceux qui l’ont déjà perdu et pour qui mon cauchemar est une réalité.
V : La chanson parle de fatalité. The steam invading the heart of everyone who lost a stone too deep to catch it back, ça veut dire que la pierre a coulé, trop profondément pour la récupérer, et c’est comme ça. Cette image, c’est celle de tendre la main pour attraper quelque chose qui reste hors de portée. J’ai pris conscience avec cette chanson que certaines choses sont inatteignables et surtout, irréversibles. La mort de quelqu’un, c’est une page se tourne, plus rien n’est comme avant. J’ai aussi voulu mettre de l’ambiguïté dans le ton, ni joyeux ni triste, c’est pour ça qu’il y a toutes ces mélodies sautillantes, c’est parce qu’on continue à bouger, on ne se laisse pas abattre.
E : C’est la dernière chanson de l’EP, la plus « facile » à faire, l’apothéose de tout le travail précédent, la synthèse. On a l’impression de maîtriser et de laisser vraiment toute la place à notre inspiration.

Pour plus rentrer dans le duo que vous formez et mieux le cerner, on aimerait pouvoir savoir comment vous vous décririez ? Parce que dans OVER THE TOP, on n’arrive pas vraiment à mettre de mots sur un style qui reviendrait à chaque morceau, on sent l’unicité dans chacun d’eux. Et c’est d’ailleurs ça qui fait toute la force de l’EP et d’ALMOND307 en général je pense, une liberté de composer sans se freiner à un style particulier et se donner une infinité de possibilités tant musicalement que vocalement.
10. Quelle est alors votre façon de faire de la musique ? Quelles sont vos inspirations ?
Notre façon de faire de la musique, c’est ensemble. A la base, on fait de la musique tous les deux parce qu’on aime ça et que c’est notre façon de partager quelque chose. Juste deux personnes qui tiennent l’une à l’autre qui disent ce qui leur passe par la tête. Quand on a commencé à réfléchir sérieusement au projet de l’EP, on s’est fixé comme règles de toujours faire les choses ensemble, de dire des choses importantes pour nous et d’être honnêtes. On est certain que notre honnêteté sera perçue et résonnera chez ceux qui nous écouteront.

Tu l’as certainement compris, mais nos inspirations, c’est tout simplement notre vie et nos sentiments, tous les trucs qui trottent dans nos têtes et probablement dans la tienne, c’est l’envie de comprendre ce qu’on ressent et ce qu’on vit.

11. Maintenant qu’OVER THE TOP est sorti, quels sont vos projets ? Un album en préparation ? Un clip ?
Un clip qui arrive très bientôt (le 17 décembre pour être précis), puis qui sait, un album pour 2021 (vu comment on va être confiné on aura probablement que ça à faire) et des scènes si les concerts sont de nouveau possible un jour…

12. Plutôt :

Camille Lellouche ou Florence Foresti ?
E : Trop dur. Mais je dirais quand même Camille Lellouche, pour des raisons évidentes (Florence pardonne moi)
V : Aucune, Raymond Devos

Clavier ou trompette ?
E
: Mon amour pour Maurice André parlera de lui-même.
V : Clavier pour le travail, trompette pour le plaisir

Anglais ou Français ?
E
: Anglais, voilà une langue dans laquelle on peut s’exprimer !
V : Français, l’anglais manque cruellement d’humour

Patti Smith ou Amy Winehouse ?
E
: Christina Aguilera sans aucune hésitation (je tape en touche, impossible de choisir entre ces deux montres de la musique).
V : Patti Smith, parce que j’aime bien pisser dans les rivières.

13. Une petite anecdote marrante pour le Claque Son ?
E
 : Une anecdote courte mais efficace. Dans notre chanson Lenny’s Wife, il y a une phrase qui est particulièrement difficile à chanter joliment : his way to let of steam.
V : Quand on a enregistré la voix sur Lenny’s Wife, je n’aimais pas l’intonation et le rendu de cette phrase. Je l’ai faite refaire à Estelle plusieurs fois.
E : 137 fois pour être exacte.

14. Notre magazine s’intitule, Le Beau Bug, qu’est-ce qu’un « beau bug » pour vous ?

E : J’ai joué dans un orchestre d’harmonie pendant 10 ans. Le chef avait pour habitude de nous dire cette phrase, au début de chaque concert : « Une fausse note jouée doucement, c’est une fausse note. Une fausse noté jouée très fort, c’est de l’interprétation. » Pour moi, un beau bug, c’est de l’interprétation !

V : Pour moi un beau bug, c’est quand tu crées quelque chose en pensant que ça ne fonctionnera pas, et finalement, ça fonctionne.

15. Quels sont les indispensables à toujours avoir dans ses playlists ?

V : Du Sepultura pour danser, du Alcapote pour rigoler, du Sonny Rollins pour draguer et du Tangerine Dream pour rêver.

E : L’intégrale de la comédie musicale Les Misérables (en anglais of course), les classiques d’Aretha Franklin queen of Soul, deux ou trois titres de rock 80’s un peu sombres genre Born to be Wild, un guilty pleasure du style Every time we touch de Cascada, et OVER THE TOP bien sûr.

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Tendrement,
Louise Dornier
Le Beau Bug

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