Les ‘Ars’ du cinéma 2017

Le dernier weekend de février est sans conteste le plus attendu par le “petit” monde du cinéma. En effet, vendredi soir avait lieu la 42e cérémonie des Cés’Ars’ et, dans la nuit de dimanche à lundi, la 89e cérémonie des Osc’Ars’. Pour votre plus grand plaisir, nous vous avons résumé les moments les plus marquants de ces deux nuits de gala. 

42e cérémonie des Césars

Pour commencer, très belle performance de Jérôme Commandeur qui suppléait Florence Foresti. Après un passage très réussi l’an passé où il jouait la carte de l’inconnu, il était cette année le maitre de cérémonie et a parfaitement su l’animer malgré la difficulté de la tâche. 

Il faut ensuite souligner la magnifique ovation reçue par Jean-Paul Belmondo et qui nous a fortement émus. Émus car, pour ceux qui ne sont pas encore au courant, ce géant du cinéma français, âgé de 83 ans, a récemment été frappé par un AVC l’ayant partiellement paralysé, d’où ses difficultés d’élocution. Son charisme est lui resté intact. Bravo et merci Bebel. 

Le duo mondialement connu pour son café a aussi eu droit à sa montée sur scène. On parle bien sûr de George Clooney et de Jean Dujardin. Le premier s’est vu remettre un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, le second était présent comme ‘traducteur’. Petit moment de détente, mais pas que…

Enfin, malgré certains discours un peu trop engagé, notamment celui de George Clooney envers Trump, et celui de François Ruffin à l’encontre des politiques de délocalisation, nous avons eu droit à un jolie texte, ou plutôt une jolie punch-line de François Cluzet.

Sinon, pour les prix principaux, comme tout le monde l’attendait, Isabelle Hupert a remporté le César de la meilleur actrice pour le film Elle, également récompensé par le césar du meilleur film. Gaspard Ulliel a quant à lui reçu le César du meilleur acteur pour Juste la fin du monde, pour lequel, Xavier Dolan a été récompensé par les césars du meilleur montage et  de meilleur réalisateur. Pour finir, Divines, l’un de nos coups de cœur de l’année, a été césarisé du meilleur premier film, et ses actrices, Oulaya Amamra et Déborah Lukumuena respectivement récompensées des Césars de meilleur espoir féminin et de meilleur actrice secondaire. Pour les plus curieux, on vous invite à vous rendre sur le site pour découvrir le palmarès complet, avec non seulement les gagnants, mais aussi les nominés.

89e cérémonie des Oscars

Ouverte par Justin Timberlake et son morceau Can’t stop the feeling, qui a mis le feu à la salle, il a ensuite laissé place à Jimmy Kimmel, maître de cérémonie de cette 89e cérémonie des Oscars. Si vous ne savez pas qui il est, ça vaut le coup de faire un tour sur sa chaine youtube et de revoir ses émissions.

Alors qu’il pensait se rendre à une exposition, un couple se retrouve en pleine cérémonie des Oscars. Heureux d’en rajouter, Jimmy Kimmel leur demande quand le couple compte se marier, et qui est leur acteur préféré. Denzel Washington se retrouve donc garçon d’honneur du mariage. Nul doute que les demoiselles d’honneur seront ravies de cette nouvelle.

Petit bémol pour la difficulté de Dev Patel, acteur de Lions, à se rendre à la cérémonie ainsi que les absences de Asghar Farhadi, le producteur de Le Client, et de Khaleb Khatib le cameraman du documentaire The White Helmets, pour leurs origines indienne, iranienne et syrienne depuis la nouvel investiture de Trump.

Et alors, bien sûr, La La Land, grand favori de la cérémonie avec 14 nominations, a été récompensé à six reprises avec l’Oscar de la meilleur actrice pour Emma Stone, du meilleur réalisateur pour Damien Chazelle, de la meilleur chanson original avec City of Star, de la meilleur musique de film, de la meilleur photographie et des meilleurs décors. Avant de se voir voler la vedette, dans un moment très gênant, par Moonlight pour l’Oscar du meilleur film. Moonlight recevra également les Oscars du meilleur acteur secondaire pour Mahershala Ali, premier oscar remis à un musulman, enfin, et du meilleur scénario adapté. Si vous souhaitez le palmarès complet on vous redirige vers le récap d’Allociné.

Tendrement,
Le Beau Bug

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