L’interview d’Androma

Une musique qui sera familière à une très grande partie des oreilles qui liront cette article. Une musique enjouée, joviale, entrainante, séductrice.
L’été me manque, et Androma m’a donné envie d’une virée nocturne dansante et effrénée.

Qu’est ce qui t’as attiré vers la musique ?
J’y touche depuis tout petit. Mes parents n’étaient pas des musiciens mais de vrais mélomanes alors ils m’ont inscrit dans une école où mes horaires étaient aménagés pour que je puisse aller au conservatoire les après midi. J’y ai appris la batterie, le violon puis la trompette. J’ai continué ainsi jusqu’à 16 ans lorsque j’ai découvert la musique électronique. Je me suis acheté mes premières platines. J’étais fasciné par la techno que je découvrais sur le tard, si marginale et si éloignée de l’éducation classique que j’avais connue au conservatoire. J’ai vite eu l’envie de produire ma propre musique et j’en suis finalement arrivé à faire ce que je fais aujourd’hui.

Enfermes tu ta musique dans un style musicale ?
Je ne pense pas en être capable, même si je le voulais ! Les influences de la musique actuelle appartiennent à différents styles musicaux dans lesquels nous piochons pour trouver notre identité. Le style dit “Deep” auquel on m’affilie est très large et reflète bien le mélange des genres et tendances musicales qui existe aujourd’hui.

Une émotion à ressentir lorsque que l’on écoute un de tes sons ?
Chacun ressent la musique différemment et l’émotion qu’elle produit est propre à chacun.

As tu des projets , des attentes ou envies ?
Tout un tas de projets oui, notamment une collaboration avec les producteurs français DIMMI et Kulkid ainsi qu’un EP de remixes de mon premier track “Gunjule” qui sort très prochainement. Par ailleurs, mes prochains originaux et remix sortiront début Janvier avec la présence de chanteuses et musiciens qui à mes yeux promettent énormément .

Quelques indispensables à avoir dans son ipod ?
En ce moment j’écoute en boucle “Joris Voorn – Ringo” et “Marvin Gay – Sexual Healing (Kygo Remix)”.

Tendrement,
Alix Darasse,
Le Beau Bug

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

14 + 11 =