Banks – The Atlar

Il aura fallu attendre deux ans pour savourer le deuxième album de Jillian Banks, aka Banks, The Altar !

Sorti le 30 septembre 2016 après quatre singles et deux clips, dont Fuck With Myself qui explore des contrées plus sombres que la chanteuse n’avait pas encore révélées dans son précédent album, l’album The Altar (« l’autel ») est un véritable délice. Il est harmonieux, et reste, hormis un titre ou deux, dans l’univers de prédilection de la chanteuse : une pop électro sombre, une voix mi-chantée mi-chuchotée, et des paroles qui content amours infructueuses et sentiments humains. Banks reprend parfaitement dans The Altar l’esprit de son premier album, Goddess, en se dévoilant plus, renforçant ainsi le lien qu’elle entretient avec ses fans.

The Altar commence par des notes très pop avec Gemini Feed, notes que l’on n’a pas eu l’habitude d’entendre dans les précédents titres de la chanteuse. On retombe dans un univers plus sombre, plus travaillé, avec Fuck With Myself : la voix se fait plus présente, bien que chuchotée parfois ; elle est plus chaude, plus intime. L’instrumental, quant à lui, mêle avec brio des notes qui peuvent sembler dissonantes à première écoute.

Lovesick est le vrai premier titre inédit de l’album, Gemini Feed et Fuck With Myself ayant été précédemment entendus sur les singles annonçant l’album. Encore une fois, c’est un rythme langoureux et une voix faussement chantée qui saura faire bouger les têtes. Et les titres s’enchaînent parfaitement : on se laisse emporter par les envolées lyriques de Mind Games, This Is Not About Us, To The Hilt et 27 Hours, on est surpris par le rythme langoureux et les effets musicaux de Trainwreck, Mother Earth, Judas, Haunt ou encore Poltergeist, et on se laisse bercer par la douceur de Weaker Girl.

Pour la petite histoire, Banks raconte dans une interview que Trainwreck, le cinquième titre de l’album, est une chanson qu’elle a écrite lorsqu’elle avait 15 ans. Un beau clin d’oeil a ses débuts.
Autre clin d’œil que les fans n’ont pas manqué de partager sur les réseaux sociaux : la chanteuse fait référence à son précédent album dans le titre Judas : elle fait habilement référence à trois de ses précédents titres (Begging For Thread, Change et Brain) en écrivant :

« Begging me for thread I think you need to change your brain ».

Jillian Banks est avant d’être une chanteuse une femme de 28 ans, originaire d’Orange County en Californie, diplômée en psychologie. Elle est devenue chanteuse après avoir posté sur Soundcloud Before I Ever Met You, titre qui lui a valu un certain succès, un single, et peu de temps après, en 2013, un maxi de 4 titres intitulé London, qui inclut notamment Waiting Game, titre repris à plusieurs reprises dans des films (Divergente, 50 nuances de Grey) et pour une publicité de la marque Victoria’s Secret. Banks est depuis peu la nouvelle muse de la marque Dior.

Goddess avait eu droit à sa version deluxe, offrant ainsi non pas 14 mais 18 titres à ses fans. Peut-on encore espérer un tel cadeau de la part de Banks ?

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Tendrement,
Cloé Gruhier,
Le Beau Bug

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