ADAM GREEN – ALADDIN

Le personnage d’Adam Green est étonnant, alors ne le soyons pas à la sortie d’Aladdin ? Notre anti-héro de la folk s’est lancé dans la réalisation d’un vieux rêve : adapter Aladdin au cinéma. Un comte loufoque réunissant sa conception de l’or intellectuel : l’alchimie parfaite entre musique, vidéo et arts plastiques.

L’album a été écrit en parallèle du scénario et y reprend les mêmes thématiques du film. Sorti ce 29 avril en vue de la tournée mondiale « Aladdin Tour », Adam Green s’est accompagné du groupe français Coming Soon, de Leo Bear Creek membre de The Pirouettes, et de quelques amis parti rejoindre le tournage du film, comme Natasha héroïne d’ « Orange Is The New Black » ou encore Macaulay de « Maman, j’ai raté l’avion! ».

Un album coloré qui ajoute de son sens dans le film, transformé en Aladdin pour l’occasion, Green nous comte des histoires absurdes le temps de 19 titres : une lampe magique comme imprimante 3D, une planète qui change de sexe où sa population imprime une version similaire d’internet. C’est en bon représentant de l’indie-pop que cet album suit la lignée des autres, à tendance psychédélique entendu dans Chinese Dance Theme centré sur l’instru, Nature Of The Clown fait vibrer la guitare électrique ajouté à sa voix grave nous répetant “Nothing Kiss you”. Une mélodie légère à l’image d’un nuage Never Lift The Finger ou Me From Far Away nous plonge dans une sensation de bien-être. C’est pour finir qu’à l’unisson les voix chantent Interested In Music dans un air bon-enfant, qu’on retrouve aussi avec Birthday Mambo. Belles émotions à l’écoute de Phoning In The Blues, c’est le petit coup de coeur personnel!

Né un certains 28 mai 1981 à New York, Adam Green n’avait que 17ans lorsqu’il a sorti son premier album. En duo avec Kimya Dawson ils vont former The Moldy Peaches pour se faire remarquer tardivement avec le BO de Juno, entre temps Adam Green débute une carrière solo. Trop de créativité pour une même tête : après la musique il se met à explorer les arts en général, le cinéma qui lui permet d’écrire, produire, et mettre en scène, puis expose dans des galeries de New-York. Dernier projet en date, Aladdin, qui d’une certaine fluidité réunit son art.

Après un passage à La Gaité Lyrique début Mai, Green continus sa route du côté de l’Angleterre avec plusieurs dates dont le 11 juin au Victoria Park de Londres. Alors on ne loupe pas sa chance, paraîtrait-il que l’expérience est unique !

Adam Green sur les internets :
Son Site
Son Deezer
Son Youtube

Tendrement,
Laurène,
Le Beau Bug.

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